17.11.2009

Libertà, parità, fraternità

Questo è il famoso motto della Francia. O forse dobbiamo dire questo èra il motto della Francia.

La Francia si è costruite con gente di origini molto diverse. Ma oggi questo motto sembra non essere più valido per tutte le persone che vivono in Francia.

La Francia si chiama il paese dei diritti dell’uomo. Ma neanche questo è vero oggi. È sempre più difficile avere la nazionalità francese o lo statuto di rifugiato e il diritto di vivere in Francia. Alcuni giorni fa, 3 uomini sono statti rinviati nel loro paese in guerra: l’Afghanistan. La libertà non esiste più.

Ci sono stranieri che lavorano in Francia da molti anni ma che non possono avere la nazionalità francese. Non riesco a capire perché ! Sono lavoratori clandestini che pagano le loro tasse, ma che ufficialmente non possono avere i stessi diritti che gli altri. La parità non esiste più.

Ancora più grave: le persone che vogliono aiutare gli extracommunitari sono talvolta interrogate dalla polizia, perché questo è vietato. La fraternità è condannata.

Il nostro paese ha un ministro che si chiama del’immigrazione, del’integrazione, del’identità nazionale, e dello sviluppo durabile. Ma lui fa tutto per arrestare l’imigrazione, per rendere l’integrazione più difficile, per restringere l’identità nazionale, e per sviluppare solamente la sua carriera politica e gli interesse dei più egoisti. Questo ministro dovrebbe chiamarsi dell’espulsione, della discriminazzzione, del’esclusione nazionale e dello sviluppo autarchico.

La Francia è stata il paese dove l’idea di repubblica laica è nata. Oggi i nostri dirigenti hanno dimenticato questo. La sola legge che conoscono è quella delo più forte e della rendità. Gli stranieri sono i più deboli e inutili, allora non ne vogliono vedere più.

Penso che quest’evoluzione non è buona. Abbiamo appena fatto una festa a Berlino perché il muro tra l’Ovest e l’Est è caduto 20 anni fa. Ma esiste un altro muro, tra il Sud e il Nord, e questo è ogni giorno più invalicabile.

Penso che tutta la gente deve avere il diritto di viaggiare e di vevere dove vuole, perché come dice l’articolo uno della dichiarazione universale dei diritti umani:

“Tutti gli esseri umani nascono liberi ed eguali in dignità e diritti. Essi sono dotati di ragione e di coscienza e devono agire gli uni verso gli altri in spirito di fratellanza.”

Nicolas

22.09.2009

du chaos au chaos

Chaos, guerres, errance, exil, espoir,  croix rouge Sangate...

Chemin de civilisation.

 

Fermeture de Sangate, désespoir, jungle, évacuation , errance, charter, chaos:

Impasse de Sarko.

23.07.2009

Pater noster

Notre Père qui êtes aux cieux

Restez-y… disait Prévert,

mais telle est ma prière:

 

Notre Père qui es aux cieux

Merci de n’y être point resté

Mais d’offrir chaque jour à nos yeux

Le présent de tes mille bontés.

 

La vie par toi suscitée

qui en jachère végétait

est par le Verbe régénérée

et bientôt à sa suite ressuscitée.

 

En attendant ce jour,

guidé par ton Esprit

sur ton chemin je cours,

et ton saint nom je prie.

 

 

Nicolas

 

 

28.06.2009

Présumé coupable

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« L'humoriste français Gad Elmaleh a annulé une tournée au Liban après avoir été pris dans une polémique sur ses liens présumés avec Israël, a rapporté son agent dans un communiqué reçu dimanche à Beyrouth. »

C’est ce qui figure aujourd’hui en grand titre de l’actualité sur la page d’accueil de www.orange.fr

Je trouve cette formule particulièrement maladroite et révélatrice. Le terme « présumé » s’applique habituellement aux personnes sur lesquelles pèsent quelques soupçons, pour dire que tant qu’elles n’ont pas été jugées, elles sont présumées innocentes des crimes dont certains les accusent. L’innocence est la vérité qui prévaut tant que la culpabilité n’est pas démontrée ou prononcée par jugement.

Dans le cas qui nous intéresse, Gad Elmaleh est accusé - vraisemblablement à tort - d’avoir fait partie de l’armée Israélienne – comme si cela était un crime.  Le terme « présumé » voudrait dire que ces accusations sont la version officielle, tant qu’il n’a pas prouvé qu’elles sont fausses. C’est le monde à l’envers !

Le Hezbollah islamiste, par l'intermédiaire de sa chaîne Al Manar, dicte sa vérité au monde. Appartenir à l’armée israélienne serait un crime, tout comme le fait d’être un "sympathisant d’Israël". Pour faire bonne figure il faut adopter cette vision des choses, et démentir au plus vite l’un comme l’autre.

Tout le monde tombe dans le panneau, Gad Elmaleh et son attaché de presse compris.

 

Nicolas

 

31.08.2008

A quoi bon ?

Travaille !

Il faut rester sur les rails

même quand tout déraille

dans la course

pour les courses.

Apprendre à tout prendre,

remplir le compte,

remplir le caddie,

vider le compte,

creuser le trou,

rester vide et avide,

défait et insatisfait.

Pour quoi ?

Si ce n’est que pour çà

Alors, à quoi bon!

 

Mais non !

Je veux apprendre

à comprendre

pour quoi on est là

sans jamais être las.

Travail échange,

éveil tout change.

Partage,

nouveau jour

nouvelle page,

blanche,

quelle chance!

 

D'amour

faire le plein

chaque matin

auprès du Père,

pour donner

toute la journée

un repère,

un lien,

que rien

ne peut défaire.

 

 

 

Nicolas

30.08.2008

Délice des mots

Mots doux

d’on ne sait où,

qui, lisses, glissent

avec adresse et tendresse

au-delà des détresses

et des forteresses.

 

Mots d’émotion,

traits d’union

donnés avec liberté et naïveté,

mots cadeaux qui sèment

vie et envie

à qui veut les écouter.

 

 

Nicolas

11.03.2008

Faisons connaissance

Voici ma réponse au défi que m’a lancé Romain (Merci Romain!  ;-)).

Il s'agit de « répondre à une magnifique chaine dont le but consiste à révéler sur soi six secrets ou six infos intéressantes (note de Romain: euh ouais ça dépend ce qu'on entend par intéressant) avant de nommer six bloggers qui à leur tour devront faire pareil. »

1-     Le 10 mai 1981 a été pour moi un traumatisme (ma famille était traditionnellement de droite, à l’époque où la droite était encore respectable), depuis je m’en suis remis !

2-     Je suis passionné de BMW (pour les connaisseurs : 525-E12 1980, 525i-E34 1993, 530d-E39 1999, mais pour la prochaine je laisse tomber le diesel, la mieux c’était la E34, 192ch)

3-     Lors d’une cérémonie aux drapeaux dans la caserne où j’ai fait mon service militaire en Allemagne j’ai remis le drapeau allemand à François Léotard, alors ministre de la Défense, en présence de son homologue allemand Volker Rühe. J’ai participé à une autre cérémonie militaire en présence de François Mitterand et du Président allemand Richard von Weizsäcker, dans le parc de sa résidence de Bonn. Dans la Compagnie d'Etat-Major de la Brigade Franco-Allemande, j’étais le seul volontaire du Sud-Ouest pour faire mon service militaire en Allemagne.

4-     Sous la douche je chante parfois l’hymne allemand, mais en ce moment je suis dans une période Tiramisu plutôt que Bockwurst.

5-     Un pot de Nutella de 1kg ne me fait même pas peur, mais j’en laisse un peu aux autres.

6-     Mes fruits préférés sont la framboise, la mirabelle, la quetsche, et la poire williams… avec modération.

Je transmets le défi à

Alberto: http://alberto.joueb.com/

Melchisedek: http://gillou.hautetfort.com/

Jean:  http://www.blogdei.com/bergerie/

Roger: http://galopins.blogs-de-voyage.fr/

Bruno Leroy: http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com/

Sylvie: http://sylvie-photo-passion.hautetfort.com/

C’est l’occasion de faire un peu mieux connaissance, alors à bientôt sur chacun de vos blogs !

 

Nicolas

19.06.2007

De quoi se plaint-on?

 

"Dans ta vie, en face des évènements que tu n'as pas voulus, le temps que tu passes:

- à refuser qu'ils soient là, à ce moment là, sous cette forme là...

- à te révolter contre eux,

- à te regarder et à te plaindre,

- à chercher des coupables et à leur en vouloir, ...

est autant de temps et d'énergies perdus, pour vivre et te nourrir de ta vie, telle qu'elle se présente à toi aujourd'hui."

Extrait du livre "Construire l'homme", de Michel Quoist

En illustration un petit film (10 mn) très édifiant:

http://dopejam.multiply.com/video/item/6

12.01.2007

Prière

Ô Dieu,

Merci de m'avoir donné la vie,

Merci d'être mon Père céleste,

Merci d'être aussi le père qu'il m'a manqué,

Présent chaque jour à mes côtés.

 

Nicolas

21.04.2006

Buts et projets d'église

Réflexions sur une méthode pour avancer ensemble

Proverbes Chapitre 15, verset 22 : « Les projets échouent, faute d'une assemblée qui délibère; mais ils réussissent quand il y a de nombreux conseillers. »


En tant que membre du conseil d’une église, j’ai eu l’occasion de réfléchir un peu sur la meilleure méthode à mettre en oeuvre pour avancer ensemble.


En préambule, un bref parallèle issu de mon vécu du monde de l’entreprise :
Objectifs économiques et sociaux à atteindre, impératifs environementaux, normes à respecter...
Dans ce contexte, plutôt que le principe du Top Down (on pense en haut, puis on utilise la hiérarchie pour imposer à ceux qui subissent ou exécutent en bas), il est important d’utiliser tous les moyens à disposition pour stimuler la créativité, l’implication des collaborateurs, et de favoriser ainsi la compétitivité (pour moi ce n'est pas un gros mot !) par rapport aux objectifs.
Exemples : Groupes de travail, méthode du Brain-Storming, méthodes d’analyse de risque : Dans un premier temps tout peut être dit, même les idées les plus fumeuses, puis on examine, on priorise, on sélectionne les projets en fonction des objectifs et de la faisabilité, on recherche les causes éventuelles d’échec ou de difficultés, et on prend des mesures préventives pour les éviter, on réfléchit et on décide ensemble dans le groupe de travail.


De la même facon, il existe au moins 2 facons de fonctionner au sein d’un conseil d’église :


Première méthode :
Quelqu’un (en général le pasteur ou le président du conseil) a une idée ou un projet sur le coeur, il le prend à bras le corps, l’exprime et sensibilise les autres par rapport au besoin dont il a conscience, et fait en sorte que le conseil puis l’église adhére au projet et s’y engage derrière lui. Cela peut marcher, au moins un certain temps... (aussi longtemps que le leader dispose de son leadership).


Deuxième méthode :
Une réflexion collective est mise en place. On doit se demander d'abord quels sont les buts de l’église (dans cette réflexion une référence aux nombreux textes bibliques traitant de ce sujet est tout à fait indiquée !)
Puis les besoins ressentis, les idées et les projets sont mis en commun, partagés dans une démarche qui peut être du style brain storming.
Le partage implique aussi et d’abord une "désappropriation" de l'idée. En effet, pour les étapes suivantes il est préférable de ne plus mettre en avant que cette idée est l’idée de Paul ou que ce projet est celui de Jacques.
Puis le conseil les examine, approfondit la réflexion et s’interroge (aussi dans la prière !)
-          sur les intérêts de chaque idée par rapports aux buts de l’église,
-          les risques et les difficultés qui pourraient être rencontrés dans chaque projet,
-          les moyens à mettre en oeuvre (financiers, humains, temps à consacrer...)
et il en retient certains.
Le cas échéant, à ce stade une synthèse peut être présentée à tous les membres de l’église.
Naturellement les membres extérieurs au conseil peuvent aussi apporter leurs compétences dans la mise en oeuvre des projets et actions décidées.

La deuxième méthode me semble préférable.

Ce ne sont que quelques pistes de réflexion...

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